MESSAGES

Sur ces pages, vous trouverez les messages reçus des personnes ou des cousins plus ou moins éloignés
intéressés par les informations  généalogiques portant sur notre famille.
Qu'ils soient remerciés de leur attention et de l'intérêt porté à notre site.

Sans aucun doute, parmi eux, se trouveront des personnes, qui,
nous écrivant, nous permettrons d'échanger et peut-être de compléter nos ou leurs données
et de reconstituer les parties manquantes de notre histoire commune, et, ou, aussi, de leur propre histoire.

Nous espérons qu'ils ne nous tiendrons pas rigueur d'oublis, d'erreurs,
ou d'informations non souhaitées,
que nous sommes prêts toutefois à rectifier, à supprimer ou à compléter à tout moment. (JLB)

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Messages année 2018

suggestion : pour mieux comprendre les échanges, veuillez suivre la chronologie des messages
en commençant la lecture par le bas de page et en remontant jusqu'en haut de page.


bas de page












Vue 1

Avec tous mes remerciements à
M. Bruno Thommeray-Dumay
pour ce document- JLB
Message de  Bruno Thommeray-Dumay le 17/03/2018 -17:25

OBJET : Marcel Ory

Bonjour,

    Je reviens des AD de l'Aube et vous joins le texte sur l'école de 
Marcilly le Hayer.

Bonne lecture.
Bruno THOMMERAY-DUMAY



Vue


Vue 3











Message de  Bruno Thommeray-Dumay le 17/03/2018 -17:25

OBJET : Marcel Ory


Je ne manquerais pas de le faire à ma prochaine visite aux AD de l'Aube.

Bien cordialement.

Bruno Thommeray-Dumay








Message à Bruno Thommeray-Dumay le 17/03/2018 -17:03

OBJET : Marcel Ory

Bonjour.

Dans l'un de vos derniers messages, vous m'indiquez avoir eu accés à 
un document mentionnant M. Marcel Ory, au sujet d'un repli des écoles 
de Romilly vers Marcilly, lors d'un contact avec M. Jean Douine.
Vous me proposez à l'occasion de le photographier et de me le faire 
parvenir. En effet ce texte m'intéresserait d'autant qu'il concerne la 
rentrée des classes 1943-1944, peu après la photo de la classe de M. 
Ory en1943.
Je vous en serais très reconnaissant et vous en remercie 
d'avance : peut-être y a t'il quelques menues informations qui 
viendront compléter cette période de l'histoire de la jeunesse de ma 
mère, que je reconstitue en sa mémoire.

Bien à Vous.
J-L. Bretet









Réponse de Jean Groc-le 17/03/2018 -17:53

OBJET :
Disparition du "Virgo Veneranda"

Bonjour, merci pour votre réponse à mes demandes de renseignements an sujet de ces campagnes aux harengs à Dunkerque en 1945-1946, 1946-1947. 
Je commence par la fin de votre mail pour vous dire qu'en effet, la mémoire de ces hommes courageux ne doit pas se perdre.C'est pour cela que j'essaie de reconstituer cette épopée, en recherchant des témoignages à l'île d 'Yeu ou à Dunkerque. Malheureusement là-bas cette histoire n'a laissé aucun souvenir, tant la ville devait être sinistrée. 
J'ai en effet retrouvé des traces de cet  épisode tragique du Virgo Veneranda, de sa disparition en mer en date du 16 janvier 1946, probablement sauté sur une mine et des cérémonies religieuses et civiles qui ont eu lieu à l'île d'Yeu. 
Dans mes recherches je n'ai pas réussi à déterminer la raison pour laquelle tant de bateaux des ports atlantiques sont partis là-bas, sachant que le patron Auguste Gloria avait pris sa décision dès le début décembre 1945, le port de Dunkerque étant juste ré ouvert à la navigation. 
Peut-être en saurez-vous plus et j'en serais heureux. 
bien à vous
jean groc

 








Le " Virgo Veneranda" - bateau de pêche de Noirmoutier
Le "Virgo Veneranda"
bateau de pêche de Noirmoutier



Roger Turbé vers 1940
Chéri Roger Turbé
vers 1940
Ile d'Yeu

Message à Jean Groc-le 17/03/2018 -12:10

OBJET :
Disparition du "Virgo Veneranda"

 Monsieur, bonjour.

En lisant la Gazette N° 242, du 09 février 2018, je découvre votre annonce par laquelle vous recherchez quelques témoignages ou documents relatifs aux campagnes de pêche au hareng , au large de Boulogne et Dunkerque après la fin de la dernière guerre mondiale.
Au travers les récits que j'ai en mémoire de mes grands parents, je me permets de vous relater brièvement l'histoire d'un grand-oncle, Chéri Roger Turbé, demi-frère de ma grand-mère, Andrée Turbé, disparu en mer, avec le bateau et l'équipage au retour d'une campagne de pêche au hareng, au large de Boulogne sur Mer.

A bord du " Virgo Veneranda", un chalutier armé à Noirmoutier, un équipage de plusieurs marins de l'Ile d'Yeu sont partis en Manche et Mer du Nord pour prêter main forte à cette pêche qui permettra de nourrir les populations au lendemain de la guerre.

Le 17 janvier 1946, au retour de l'une de ces campagnes de pêche au hareng au large de Boulogne sur Mer, le  " Virgo Veneranda " et tout son équipage disparaissent en mer, par l'explosion de leur bateau sur une mine allemande oubliée en mer.

Rober Turbé et ses 12 marins coéquipiers meurent avec leur bateau qui coule immédiatement sans leur donner le temps de mettre un canot à la mer, pour ceux qui n'auraient été que blessés. Parmi les marins de l'Ile d'Yeu, portés disparus : Auguste Gloria de Ker Pierre Borny, patron du bateau, Raymond Lerris de Ker Borny, Jean Baud de la Rue du Pû, Pierre Jolivet , Louis Prudhomme, et  René Gloaguen de Ker Pierre Borny, René Turbé de la Meule, et donc Chéri Roger Turbé, de la Rue des Eaux à Port Joinville, ainsi qu'un marin du Morbihan et trois de Dunkerque...

Voilà ce que je peux vous dire de cette période au travers cette histoire dramatique qui a fortement touché ma famille. Ma grand-mère pendant longtemps a fait dire une messe chaque année à l'église Port Joinville en mémoire de "Tonton Roger ", comme elle disait alors... 
J'ai deux ou trois autres documents qui pourraient peut-être vous intéresser pour le bien du livre que vous écrivez, si je comprends bien, sur cet épisode ...

Avec vous, pour que la mémoire de ces marins ne se perde pas...

Cordialement.
Jean-Loup Bretet








































La boutique de Paul Menneret
bourrelier et marchand de cycles
vers 1900 ou 1905
Place de l'Espérance -
Marcilly le Hayer
(Coll. J-L. Bretet)
Réponse à Bruno Thommeray-Dumay le 12/03/2018 -19:36

OBJET :
Recherches historiques sur Marcilly le Hayer

Bonjour...

Je ne saurais vous dire vraiment pourquoi autant de St Roch à Marcilly ...
- celui de l'Eglise St Loup et celui du pignon de la maison de mes aïeux Rue St Roch à Marcilly... Ce dernier m'ayant toujours été donné comme St Roch, et non comme un autre saint, depuis ma petite enfance, à cause de son chien...

 

En recherchant sur internet, je vois que St Roch, est né vers 1350 à Montpellier et qu'il est mort en Italie à Voghera en 1379 environ, qu'il est considéré comme le saint patron des pélerins (d'où le fait qu'on puisse le confondre avec St Jacques de Compostelle) et qu'il est surtout le saint patron des métiers de la santé et protecteur des maladies, des animaux et des cantonniers. Fils d'une famille riche, il a vendu ses biens pour porter assistance aux malades le long d'un pélerinage qu'il fait pour Rome, après le décès de ses parents.
Il était vénéré surtout pour le fait qu'ayant étudié la médecine, il s'est employé à apporter ses soins aux personnes malades ou atteintes de la peste, en Italie, mais aussi en France, et lui même atteint de la maladie, il s'en soigne en s'isolant dans une forêt où un chien est venu lui apporter chaque jour un pain à manger.
C'est pourquoi il est représenté en pélerin, avec une cape et un chapeau, accompagné  d'un chien (parfois avec un pain dans la gueule), avec son bâton à la main et une besace. Il est souvent représenté aussi avec un geste montrant une blessure (symbolisant la peste) à la jambe, mais pas exclusivement, car certaine fois il n'est représenté que comme pélerin, sans sa blessure. Sa cape ou pélerine, peut être représentée avec des coquilles, du fait que celles-ci étaient le symbole du pélerin au moyen-âge.

Le St Roch de la maison de mes aïeux, avait la particularité peu fréquente d'être représenté sans sa blessure à la jambe, (mais tout de même avec son chien) , contrairement à celui de l'Eglise St Loup présentant sa blessure. Donc, je l'interpréte comme étant le St Roch pélerin, donnant aux pauvres, davantage que celui qui soigne...

Mais je ne peux vous affirmer si, celui de mes ancêtres, je crois, Jean Baptiste Aubert (1825-1894) serrurier- forgeron, qui a construit ou agrandi cette maison (construit, me disait ma mère), a été celui qui a fait poser cette statuette. Ce que je puis dire, c'est qu'au bout de cette longère, à l'opposé du St Roch, était l'atelier de Jean Baptiste Aubert, lequel est devenu ensuite vers 1914 l'atelier de Paul Menneret, le 2ème époux de mon arrière grand-mère, pour son travail de bourrelier et marchand de cycles... Sa boutique avant cela, était à l'angle de la Grand Rue et de la Place de l'Espérance, comme on peut le voir sur une ancienne carte postale des années 1905-1910 ...

Mais je m'éloigne de St Roch ...

 

 Bien cordialement.
Jean-Loup Bretet












Message de  Bruno Thommeray-Dumay le 14/03/2018 -13:29

OBJET :
Recherches historiques sur Marcilly le Hayer


Bonjour,
>     Mais pourquoi toutes ces statues de Saint Roch à Marcilly le Hayer ?
 Bien cordialement.
> 
> Bruno Thommeray-Dumay

 










Message de  Bruno Thommeray-Dumay le 13/03/2018 -17:03

OBJET :
Recherches historiques sur Marcilly le Hayer


Bonjour,

    L'histoire de cette statuette est navrante mais révélatrice de la montée sournoise de la simonie que vivent nos édifices et objets sacrés en milieu rural. Les photos reçues me permettront de parler de ce saint et de pousser un coup de gueule ! Quand nos villages se dépeuplent à tout point de vue ...

    Vous évoquez la maison du docteur Sévellec " au bout d'une petite allée dans le bas de la place de l'Espérance ", c'est son fils Michel, l'avocat, qui y habite actuellement ... mais l'accueil n'est plus le même !

    C'est avec un vif intérêt que j'ai découvert la photo-souvenir de l'école de Marcilly le Hayer en 1943 car y figure un certain René Clergé qui m'intéresse vivement. Ce René Edmond Edouard est né le 24 juin 1930 à Marcilly le Hayer, se marie le 22 février 1964 à Bercenay le Hayer avec Suzanne Lucie Germaine Garnier, décède le 11 décembre 2014 à Nogent sur Seine et est enterré à Ossey les trois Maisons où ses cendres sont dispersées dans le jardin du Souvenir.

    Je me suis intéressé à cette personne car dans l'écurie attenante à la cabane de Chasse des bois de Cornillon figure l'inscription assez énigmatique " E Rigolo Père ". Mes recherches m'ont menées vers René Clergé que tout le monde dans le canton connait sous son surnom de " rigolo ". Homme à tout faire plus ou moins honnêtement, il a traîné dans tous les villages et je pense dans les bois de Cornillon comme bûcheron. Il anima avec son accordéon et son  petit orchestre " les rigolos " de nombreux bals de campagne. Je n'ai hélas trouvé aucune affiche annonçant  ces prestations ni aucune photo de notre rigolo. Je suis donc heureux de le voir, certes jeune, mais déjà souriant !

    Vous évoquez Monsieur Marcel Ory l'instituteur. J'ai croisé son nom dans un texte manuscrit que l'on m'avait prêté et qui relatait le premier contact entre Jean Douine, instituteur du cours complémentaire de garçons de Romilly sur seine repliant son cours à Marcilly le Hayer de l'automne 1943 à l'été 1944, et Marcel Ory. Ce texte intitulé " Le cours complémentaire de Romilly à Marcilly le Hayer " se trouve dans les pages 30 à 32 des " Cahiers aubois d'histoire de l'éducation " n° 17 d'avril 2000.

C'est la réf 573 PL 8 des archives départementales de l'Aube. Curieusement et c'est ce qui a attiré mon attention, on y parle d'un certain Clergé dit " Rigolo" ! Si ce document vous intéresse, je peux vous le photographier aux archives pour transmission. comme quoi, le monde est très petit. Merci pour ce beau cadeau !

Bien cordialement.

Bruno Thommeray-Dumay

 






Statuette de St Roch en 1945
sur le pignon de la maison du Moulin.

(Coll. J-L. Bretet)


La même statuette de Saint Roch
en 2005
rebaptisée Saint Jacques de Compostelle !(Photo J-L. Bretet)


Statue de Saint Roch
dans l'Eglise St Loup de Marcilly
le 27/10/2017
(Photo J-L. Bretet)


Réponse à Bruno Thommeray-Dumay le 12/03/2018 -19:53

OBJET :
Recherches historiques sur Marcilly le Hayer


>  Re-re-bonsoir
et puis, je retrouve également deux photos du "Saint Roch" :
 - l'une datant de 1945, pas très lisible
 - l'autre que j'ai dû prendre, il y a 7 ou 8 ans, avec la statuette de  "Saint Roch" sans son chien, et passablement peinturlurée et grossièrement rebaptisée  ...
 Ce que je peux dire, c'est que cette statuette a disparu de son emplacement courant 2017,soit plus précisément entre novembre 2016 (inhumation de ma mère) et fin avril 2017 (réunion de la famille à Marcilly à l'Auberge de l'Espérance).

Je vous joins aussi une photo du "Saint Roch" dans la nef de l'Eglise,  prise en octobre 2017 Et puis également deux photos du lavoir du Moulin , et puis une 
dernière des sarcophages mérovingiens détruits également courant 2017:  ma photo est d'octobre dernier...

J'avoue réellement ne pas être très content de ces détériorations du patrimoine du village.
 Bien à vous.
J-L. Bretet


Le lavoir du Moulin
le 27/10/2017
(Photo J-L. Bretet)



Etat des sarcophages mérovingiens
au pied de l'Eglise St Loup de Marcilly
le 27/10/2017
(Photo J-L. Bretet)






Plaque commémorative
 à Marcel Ory
Mairie de Marcilly le Hayer
(Photos J-L. Bretet)
Réponse à Bruno Thommeray-Dumay le 12/03/2018 -19:36

OBJET :
Recherches historiques sur Marcilly le Hayer

Re-bonsoir ...
Je viens de retrouver ces photos (en pièces jointes), concernant M. Marcel Ory, que j'avais prises il y a quelques  années. J-L. Bretet





















La classe de M. Marcel Ory à l'Ecole de Marcilly le Hayer en 1943
La classe de M. Marcel Ory
à l'Ecole de Marcilly le Hayer en 1943
au 3ème rang : 1er à partir de la gauche : Gabriel Haby
et 6ème à paritr de la gauche : Jeannine Léman
au 1er rang : 8ème à partir de la gauche : Lucien Léman



Réponse à Bruno Thommeray-Dumay le 12/03/2018 -19:27

OBJET :
Recherches historiques sur Marcilly le Hayer

Bonsoir...
J'ai quitté mon ordinateur quelques jours...

Oui, la petite statuette en bois, disparue aujourd'hui, était très ancienne et certainement du fin XVIème...Je me souviens parfaitement de ce St Roch au vêtement delavé bleu, son visage très pâle et son chapeau, que je venais voir à chaque fois que je passais à Marcilly, et encore il y a environ 5 ans avec ma mère. 
Les couleurs de cette statuette avaient fondues au soleil avec le temps, avec son bâton de pélerin et le chien à ses pieds, à sa droite regardant son maître. Il y plusieurs années de cela, au moins 10 ans ou davantage, un quelconque "artiste " avait tenté d'en rafraîchir grossièrement les couleurs, et le chien avait disparu, et cette vilaine pancarte l'avait rebaptisé St Jacques de Compostelle... Je m'étonne même qu'au village personne ne se soit manifesté, peut-être au motif que celle-ci appartenait au propriétaire de la maison davantage qu'au patrimoine de Marcilly... Dommage.
Je vais essayer de retrouver une photo ancienne de cette statuette, que je dois avoir ...

Je ne me souviens pas du Curé Barré, et je ne me souviens pas que ce nom ait été prononcé dans la famille, catholique, croyante, mais fort peu pratiquante. En revanche, le nom du Docteur Sévellec m'est familier, mais il devait être le seul médecin du village... Il a été le médecin de la famille de ce fait, et je crois qu'il était présent avec une sage femme pour assister ma mère à ma naissance, dans cette petite maison face à la mairie où habitaient alors mes parents, après leur mariage. Ma mère me montrait aussi à chaque venue à Marcilly la maison où le "Docteur" habitait jadis, un peu en retrait au bout d'une petite allée dans le bas de la Place de l'Espérance. Je ne sais rien de plus sur le Docteur Sévellec et sa famille, et je ne savais pas qu'il y avait encore là des personnes de ce nom.

Un personnage important pour nous et  pour la famille, bien que je ne l'ai pas connu, était l'instituteur, Monsieur Marcel Ory. Il avait été le témoin de mariage de mes grands parents en 1933. Il avait été l'instituteur de ma mère, et de mon oncle, et il venait souvent à la maison voir leur père. Elle m'en avait parlé beaucoup, puisqu'il avait été l'un des animateurs d'un réseau de résistants pendant l'occupation allemande et avait été très marquée par son décès le 28 Août 1944. Elle me racontait qu'il était mort au pont de Nogent, les armes à la main, debout sur le marche pied d'une Traction, avec M. Dupire brigadier de Gendarmerie à ses côtés, et M. Gueno un autre gendarme, et d'autres occupants de la voiture dont elle ne connaissait pas les noms. A moment du passage du pont, à la poursuite semble t'il des derniers soldats allemands qui fuyaient, leur voiture est tombée dans la Seine avec l'explosion du pont. Le pont avait été saboté, soit pas des résistants, soit par les allemands, me disait ma mère, âgée alors de 14 ans, laquelle me précisait que la moitié du pont avait été détruit et ne permettait plus aux habitants de passer la Seine ...

Je vous adresse une photo de Marcel Ory et de sa classe en 1943, parue dans le journal local, je crois en 1994, sur laquelle on voit d'ailleurs aussi Michel Sévellec, ma mère Jeannine Léman, mon oncle Lucien Léman, et un cousin Gabriel Haby.

Bien cordialement à vous.
Jean-Loup Brete











Message de  Bruno Thommeray-Dumay le 06/03/2018 -16:44

OBJET :
Recherches historiques sur Marcilly le Hayer


Bonjour,

    Je ne savais pas que la statue était du XVI° siècle et représentait Saint Roch. J'avais bien lu le panonceau et avais interrogé l'abbé Barré sur les pélerins passant à Marcilly le Hayer pour se rendre à Saint Jacques de Compostelle. J'en avais déduit en lisant cette petite pancarte que la route passant devant votre maison était ce que les spécialistes appellent " un cheminement " c'est à dire un itinéraire permettant de relier "un grand chemin " dans notre cas celui qui part de Vézelay. Voila une vérité rétablit  ... enfin dans mon esprit ! 

    C'est vrai qu'on a le sentiment que le patrimoine de Marcilly le Hayer fout le camp dans la mesure où l'on constate des dégradations et vols et que l'absence d'un(e) vrai(e) historien(ne) se fait ressentir. Actuellement, je m'occupe de Cornillon mais habite Romilly sur Seine et Gérard Saint Paul qui s'intéresse à Chavaudon demeure à Villadin ... Je n'ai pas connaissance de l'émergence d'un nouveau Frédéric Bruley !

    Je suis allé deux fois voir l'abbé Barré dans sa maison de retraite située à Nogent sur Seine et c'était toujours un plaisir de l'entendre parler de Marcilly le Hayer et de son passé même proche. Autre personnage de ce village, le docteur Sévellec a marqué de son empreinte cette bourgade. Je cherche des renseignements sur ce docteur car il possédait des arbres fruitiers sur un terrain appelé plus tard " les pommiers du docteur Sévellec " qui touchait aux Bois de Cornillon. Cette désignation fera partie des toponymies que j'expliquerais dans mon livre. J'ai déjà beaucoup de renseignements sur cet homme mais j'ai beaucoup de mal à obtenir auprès de ses descendants une belle photo pour illustrer ce chapitre. J'ai contacté son fils Michel qui m'a envoyé bouler ...J'ai actuellement des contacts avec Eric,  fils de Jacques décédé, pour obtenir cette dite photo mais cela traîne. Auriez-vous quelques informations ou anecdotes à me transmettre sur ce docteur ?

Bien cordialement.

Bruno THOMMERAY-DUMAY

 

 











José Surchamp
alias Dom Angelico Surchamp
(1924-2018)







Réponse à Bruno Thommeray-Dumay le 05/03/2018 -17:40

OBJET :
Recherches historiques sur Marcilly le Hayer

Bonjour.

Je trouve votre message avec cette triste nouvelle concernant la disparition de Dom Angelico Surchamp.
Je ne l'ai pas connu, mais peiné rétrospectivement en pensant à ma mère qui connaissait surtout les deux fils d'Henri Surchamp sous leurs prénoms de Claude et de José...Dom Angelico.
Elle m'avait parlé d'eux plus particulièrement, lorsque en 1989, à l'Ile d'Yeu, mes parents ayant acheté 
une maison de vacances au lieu-dit du Camp, s'étaient retrouvés, par le plus grand des hasards, voisins de la maison de vacances de la Famille Duguet, du nom de mariage de Colette Surchamp, fille aînée de Henri Surchamp... Avec eux, elle n'avait pas manqué  d'évoquer le passé, et les souvenirs de Champagne.

Triste nouvelle également pour l'association "Mémoire du Passé". Fin octobre dernier, je m'étais adressé à la Mairie de Marcilly pour faire rectifier quelques oublis sur le plan de l'ancien cimetière, et pour les noms des personnes de ma famille inhumées là... 
Je m'étais ému auprès de M. Le Maire de la dégradation du patrimoine du village, notamment avec l'un des deux cercueils mérovingiens au pied de l'Eglise qui a été gravement cassé l'an dernier, ou encore de la lente détérioration du lavoir sur l'Orvin, mais aussi de la disparition courant 2017 de la statuette en bois polychrome de St Roch avec son chien et son bourdon, statuette du XVIème qui occupait une niche sur le pignon de la maison de mes grands parents, précisément Rue St Roch à Marcilly, et rebaptisée par un inconnu, il y a quelques années d'un vilain panneau à la peinture du nom de " St Jacques de Compostelle ". 
C'est à ce titre, que je pensais à "Mémoire du passé ", et à la nécessité de préserver ce patrimoine, parmi les dizaines de monuments, et d'objets ou choses remarquables autour de Marcilly... Je ne sais même si un inventaire a pu être fait de tout cela par quelques personnes ...

Vous m'évoquez Suzanne Pardon: ma mère la connaissait, bien que plus âgée qu'elle, ainsi que d'autres jeunes filles de son âge, comme Simone Lucquin, Annick Sévellec, Catherine Kaminski, Geneviève Bruley, avec qui elle avait fait sa communion en Mai 1941, et qui étaient parmi ses amies d'adolescence... Simone Lucquin, par exemple, ayant été son témoin lors du mariage de mes parents, en novembre 1950... Mon père avait quitté sa Vendée natale, et était venu épouser ma mère. Il avait trouvé un emploi ensuite de mécanicien chez Effligénir...

A très bientôt. Bien cordialement.
Jean-Loup Bretet










Message de  Bruno Thommeray-Dumay le 03/03/2018 -18:27

OBJET :
Recherches historiques sur Marcilly le Hayer


Bonsoir,

    J'ai pu acheté un " Alphabet de la forêt " et suis content de son 
contenu.
Aujourd'hui dans l'Est-Eclair, le journal départemental, j'ai 

appris le décès de Dom Angelico Surchamp survenu le 1er mars à l'hôpital d'Avallon. Fils d'Henri Surchamp, il était né à Troyes en 1924. Le père et le fils ont eu des existences bien remplies et je suis d'une certaine façon troublé d'avoir évoqué avec vous leurs vies.

    Concernant l'association " mémoires du passé ", je regrette comme vous sa disparition ou plutôt sa mise en sommeil selon Simone qui rêve encore de quelques expositions. Elle m'avait demandé d'en faire une sur Cornillon mais je n'étais pas prêt et ne le suis pas encore. C'est vrai que la maladie de son époux José ne lui permettait pas de rester présidente de cette association. A ce jour, Simone gère l'après-décès en décembre 2015 de José et a fondé une association liée aux oeuvres de son mari. J'ai rencontré plusieurs fois Simone mais nos propos tournaient plus sur le Marcilly des XIX° et XX° siècles que sur Cornillon et ses 
seigneurs. La disparition de Suzanne Pardon a été une grosse perte pour  l'animation historique de ce village. Personnellement, je ne pense pas que cette association se réveillera de son sommeil ...

    Je reviendrai vers vous prochainement.

Bien cordialement.

Bruno THOMMERAY-DUMAY

 





Message du webmestre du site JeanneDomremy.fr le 01/03/2018 -09:54
/
OBJET :
Merci



Bonjour Monsieur Bretet, et grand merci de votre réponse.

Je connais l’ouvrage que vous citez, et vais le relire pour comprendre pourquoi on ne l’a pas référencé sur le site…

Concernant les Armoises, je peux vous conter une anecdote.

Ma compagne tenait un stand d’un salon touristique à Metz, évoquant entre autres, le site de Domremy.

Elle a été abordée par un charmant monsieur qui lui a raconté qu’il était un descendant des Armoises, et que sa famille détenait encore dans ses archives toutes les preuves de la véracité du mariage de Jeanne et de Robert. ( Peut-être le contrat de mariage évoqué par le père Vignier dans ses écrits ?)

Elle lui a donc posé la question de savoir pourquoi il me rendait pas publics ces documents…

« Vous n’y pensez pas, je suis catholique pratiquant ! » lui fut-il répondu…

J’ignore si vous connaissez ces archives.

Bien cordialement,

 

Le webmestre

www.jeannedomremy.fr







Réponse au webmestre du site JeanneDomremy.fr le 28/02/2018 -18:33
/
OBJET :
Merci


Monsieur, bonjour...

 

Vous appréciez mon petit site internet familial, et je vous en remercie; cependant j'en ai a rougir devant celui que vous proposez au sujet de Jeanne de Domrémy : extrémement documenté et bousculant l'histoire officielle...

Comme indiqué dans l'une de mes pages, c'est totalement par hasard courant 2016, que tirant le fil d'une ascendance
que j'ignorais, je me suis trouvé devant un nom à particule... pour remonter au fil de mes recherches jusqu'à la Maison des Armoises.
Dès lors, je me suis plongé dans internet et dans la lecture de nombreux livres sur cette généalogie, pour tomber sur Jeanne la Pucelle et Robert des Armoises, sur votre site, et dans plusieurs livres d'historiens plus ou moins partagés.

Non, je comprends bien votre question, et hélas je n'ai pas de copie de cet acte de mariage. C'est par recoupements des informations que j'ai pu établir cette date de mariage, en m'appuyant beaucoup sur le livre de Pierre de Sermoise... D'autres documents que vous connaissez bien mieux que moi attestent bien de cette union et vous en apportez plein d'éléments sur votre site...

Je me permets de vous faire part d'un livre que j'ai trouvé passionnant, que vous ne mentionnez pas dans la bibliographie de votre site, et qui m'apparait intéressant pour vos lecteurs. Je pense qu'on peut le trouver encore sur les sites de vente en ligne.
Il s'agit d'un roman historique et épistolaire très bien documenté  et quelque peu iconoclaste avec les références historiques nécessaires,  de Jean-Yves Laurent-Lefèvre, enseignant, conférencier, historien passionné par l'histoire de sa Touraine natale, paru en 2004 aux Editions " Diffusion Internationale Edition - DIE), avec une préface de Gonzague Saint Bris, intitulé : "Jehanne nommée d'Arc née et morte sous Y...".
Il est composé d'un ensemble de lettres adressées par certains proches équipiers de Jeanne, entre autres à Yolande d'Aragon...

Je vous adresse en pièce jointe la couverture, et le texte de 4ème ci-dessous de Gonzague Saint Bris.

Bien cordialement

Jean-Loup Bretet

"Que s'est-il passé entre la naissance de Jeannette, la fille du troisième personnage du minuscule village de Domrémy, et l'épouvantable odeur de chair brûlée qui s'éleva du bûcher de la martyre de Rouen ?
Pourquoi un chevaucheur de Yolande d'Aragon est-il allé chercher la jeune fille dans le village de Vaucouleurs ?
Comment se fait-il que l'écuyer qui lui est donné, Aulon, appartienne à l'apanage de René d'Anjou? 
Est-il vrai que c'est avec de la fausse monnaie, frappée par Jacques Coeur, que fut financé à Blois l'équipement de l'armée nécessaire à la délivrance d'Orléans ? 
Quel rôle secret est celui de cette reine  de quatre royaumes, au coeur viril, affamée de pouvoir ?
Est-elle qui est la manipulatrice et l'exécutrice de ce miracle qui a sauvé la France ?

Dans un roman historique qui a choisi l'originalité du style épistolaire, Jean-Yves Laurent-Lefebvre répond à toutes ces questions en s'appuyant sur les sources les plus authentiques connues à ce jour, dont la traduction exacte des documents relatifs aux trois procès ecclésiastiques, ceux de Toul, de Poitiers (ce qu'il en reste) et de Rouen.
A travers vingt sept lettres adressées à Yolande d'Aragon, toutes écrites par l'auteur dans le style du temps, on comprend l'une des clés du mystère de Jehanne d'Arc : une femme peut en cacher une autre. Car au delà du mouvement spectaculaire de la blanche armure de l'héroïque Pucelle d'Orléans dans les batailles, c'est la discrète fermeté du gantelet de fer d'une puissante reine, énergique belle-mère de Charles VII pusillanime roi de France, qui avance tous les pions indispensables au symbole sur le jeu d'échec du pouvoir. Et là, pensant au destin tragique de celle qui fut finalement sacrifiée-mais par qui ?- je ne peux m'empêcher de citer cette phrase d'Oscar Wilde : " Tout symbole l'est à ses risques et périls "
 Gonzague Saint Bris.




Maison Menneret " Cycles et automobiles " vers 1900 - Marcilly le Hayer (10 )
Maison Menneret :
" Cycles et automobiles "

vers 1900
Paul Menneret 4ème partir de la gauche
appuyé sur les colliers de chevaux )
Marcilly le Hayer




Jeanine Léman ( à droite ) Place de l'Eglise - Mai 1941 Marcilly le Hayer
De gauche à droite : Madeleine Debaecker,
 Annick Sévellec, Simone Lucquin,
Geneviève Bruley, Catherine Kaminski,

 Jeanine Leman
en communiantes
et devant Simone Bruley
Place de l'Eglise - Mai 1941
Marcilly le Hayer

Réponse à Bruno Thommeray-Dumay le 28/02/2018 -17:42

OBJET :
Recherches historiques sur Marcilly le Hayer

Bonjour.

A la prochaine occasion, je reviendrai consulter les cadastres à la mairie de Marcilly... Vous me donnez une idée avec les matrices cadastrales.

Pour ce qui concerne l'anecdote du vol de perdrix , à La Belle Etoile, avec mon grand-père, je situe cela durant l'été de l'année 1982. Il ne chassait déjà plus à cette époque et il m'avait fait un cadeau précieux en souvenir de lui, me demandant de l'entretenir régulièrement : celui de son fusil de chasse à deux canons parallèles et horizontaux de fabrication russe... Disparu hélas dans un cambriolage, et bien que déclaré à la gendarmerie... J'y tenais beaucoup, mais je ne l'avais pas entretenu comme il le souhaitait...n'étant ni adepte de la chasse, ni des armes ...

Vous connaissez bien sûr l'Association "Mémoire du Passé" de Marcilly, auparavant animée par Mme Simone Subira-Puig, laquelle a publié un livre intitulé " Le Canton de Marcilly " en 2007... Dans ce livre, beaucoup de photos qui me touchent : celle de la boutique du bourrelier marchand de cycles des années 1900, mon arrière grand-père, celle des communiantes avec ma mère, celles du hameau ou Moulin de Putemusse... et quelques autres ... dont l'église et les fonds baptismaux où j'ai été baptisé...
J'ai appris malheureusement que cette association allait cesser ... Avez-vous des informations sur la poursuite de celle-ci ? Cela serait très dommage qu'il n'y ait pas de suite, car le canton est riche en histoire. 

Bien cordialement à vous.
J-L. Bretet











Message de  Bruno Thommeray-Dumay le 26/02/2018 -18:42

OBJET :
Recherches historiques sur Marcilly le Hayer


Bonsoir,

    Effectivement, je n'ai rien reçu samedi et suis très heureux de vos renseignements sur le livre " l'alphabet de la forêt " que je vais essayer de trouver sur internet.

    Concernant le notaire de Marigny le Chatel, je pense qu'il s'agit de Maître Rosoy qui vient de céder son étude. J'ai eu quelques contacts avec lui pour des recherches de documents notariaux et ai constaté qu'il faisait régulièrement des envois aux Archives Départementales de l'Aube. Pour information, la mairie de Marcilly le Hayer possède encore son plan napoléonien de 1831 et surtout les matrices cadastrales qui vont avec. Elle sont rangées sous le plan. Elles m'ont beaucoup aidé dans mes premières recherches sur les différents propriétaires de Cornillon et les secrétaires sont charmantes ... L'une vient de partir en retraite.

    Pouvez-vous me dater la période où vous évoquez les réactions de votre grand-père devant les dégâts occasionnés par les agriculteurs aux bosquets et autres haies ?

    Au plaisir de vous lire, bien cordialement.

Bruno THOMMERAY-DUMAY

 





Message du webmestre du site JeanneDomremy.fr le 25/02/2018 -16:02
/
OBJET :
Merci


Bonjour monsieur Bretet, et bravo pour votre site !

 

Auriez-vous par hasard une copie de l�acte de mariage de Robert et Jeanne des Armoises ?

Nous recherchons ce document pour étoffer un de nos articles.

 

 

Cordialement,

 

Le webmestre

www.jeannedomremy.fr






Réponse à Véronique Manneveau le 26/02/2018 -17:11
/ Geneanet
OBJET :
Louise Guinand


Bonjour ma cousine...

Bravo pour cette découverte complémentaire concernant Louise Guinand et merci à vous de m'avoir communiqué l'information.

J'ai de mon côté cherché une nouvelle fois dans les actes d'Avant les Marcilly, dans celles de Neuville, dans celles de Marcilly le Hayer : je n'ai rien trouvé.
Comme vous je ne m'explique pas que Louise mentionnée être née à Neuville sur Vanne dans son acte de décès que vous m'avez indiqué, n'apparaisse dans aucune liste, ni dans la décennale , ni dans la liste des naissances de Neuville. Je n'ai rien trouvé, par éventualité, non plus dans les actes de mariage.
Or tous les autres enfants sont nés à Neuville sur Vanne.

Une chose m'intrigue cependant : nous avons Louise née en 1869 à  Neuville sur Vanne, mentionnée fille de Jean Baptiste Honoré Guinand et de Marie Aurélie Beau, soeur donc de Clémence Aurélie
et une autre Louise née aussi en 1869 (sauf erreur de ma part) fille de Louis Edmé Apollinaire Guinand et de Pauline Adélaïde Paré, supposée née à Avant les Marcilly, soeur de Ernest Apollinaire Guinand d'Avant les Marcilly.
Par un mariage entre cousins, ces deux branches ont une souche commune : Edmé Guinand et Edmée Juillet qui se sont épousés le 08/07/1818 à Avant les Marcilly ( cf :  Registre Etat-Civil de Avant-les-Marcilly (10) - Mariages 1793-1824- Vue175/219)...

Quand à Marie Germinie Guinand : je n'ai rien de nouveau non plus...

Cousines amitiés .
Jean-Loup





Réponse à Bruno Thommeray-Dumay le 26/02/2018 -13:16

OBJET :
Recherches historiques sur Marcilly le Hayer


Bonjour.
Je vous ai adressé une réponse samedi, mais je vois que le message s'est perdu.
Je reprends en substance celle-ci.

 

Pour Les livres de Jean Nesmy, il y a un descriptif complet des métiers de la forêt dans son livre " L'Alphabet de la forêt".
Bien qu'il soit certainement destiné à la jeunesse, sur les bûcherons, les charbonniers, les sabotiers, la culture de la forêt, il y a des descriptifs techniques

et détaillés de ces métiers anciens qui m'apparaissent très intéressants. 
Et merci pour la dédicace de l'auteur, que j'avais déjà par ailleurs sur une reproduction d'un dos de carte postale.

Pour ce qui concerne la caserne de l'OTAN, vous avez probablement raison, bien que je me souvienne que ma grande cousine ait épousé ce militaire français de l'armée de l'air spécialiste de la détection radar en 1956 et que nous parlions dans la famille du camp de l'OTAN... Le camp de Prunay-Belleville ayant été construit à partir de 1953, je me rallierais à votre avis, bien que la France ait fait encore partie de l'OTAN dans les années 50...

Concernant les remembrements d'après guerre, je me souviens que ce sujet était sensible dans la famille. Mon arrière grand-père Paul Menneret possédait en effet plusieurs parcelles de bois et de terrains agricoles, près d'Avant les Marcilly, un bois à Avon, un autre, le Bois de Vemprun sur la Route de Nogent sur Seine à Charmoy, une parcelle de bois près de St Lupien, et quelques parcelles à cultiver autour de Marcilly. 
Des recherches auprès des Archives m'ont confirmé ces propriétés dans les années 1930 -1940. Il y a une dizaine d'année, ma mère m'avait demandé de faire des recherches pour savoir ce qu'étaient devenues ces parcelles, car elle ne savait pas... J'imaginias cédées, revendues, partagées dans les sucessions... 
Etant allé chez le notaire de Marigny le Châtel qui a collecté les différentes archives notariales de la région dont celles  de Marcilly, je me suis fait éconduire, celui-ci m'ayant fait répondre par une secrétaire, qu'il détenait en effet des archives, mais qu'elles n'étaient pas classées et que cela était sans certitude et fastidieux ... 
Bref, j'ai renoncé en comprenant que ces parcelles étaient petites et demanderaient des recherches longues dans une période où je n'avais pas le temps de m'occuper de cela... Mais j'aurais pu aussi aller consulter les cadastres ...

Je le regrette aujourd'hui, car cela aurait fait plaisir à ma mère que de savoir ce qu'étaient devenus ces bois et ces terrains, où enfant elle allait très souvent. Très certainement rattachés au fils du temps à de plus vastes terres de culture, après successions, partages et ventes, suivis de déboisements et de défrichements. 
Cela mettait très en colère mon grand-père, je me souviens, quand il voyait lors de promenade dominicale en voiture,  ces vastes étendues de maïs, betteraves, céréales, tournesol où il n'y avait plus aucun gibier, du fait de la disparition des bosquets et des haies, qui avaient pourtant subsistées jusqu'à la fin de la guerre.
Je me souviens même un jour, peu avant qu'il ne disparaisse, avoir vu son émerveillement, à La Belle Etoile, sur la route entre Marigny le Châtel et Arcis sur Aube, quand d'un fossé, sous les pins survivants encore à cet endroit, s'était envolé une dizaine de perdrix à l'approche de la voiture, disant avec son accent, qu'il avait cru ne plus jamais revoir cela...

Cordialement à vous.
Jean-Loup Bretet





Message de Véronique Manneveau le 25/02/2018 -15:26
/ Geneanet
OBJET :
Louise Guinand


Bonjour cher "Cousin",

J'ai le bonheur de vous annoncer que c'est vous qui avez raison concernant Louise GUINAND, mais il demeure un problème : où se trouve son acte de naissance ?

Je viens de trouver son acte de décès en "épluchant" les actes de décès d'ESTISSAC : sa filiation est bien établie, à savoir fille de GUINAND Honoré et de BEAU Marie : acte n°20 page 173/178 - registre des décès 1896 - 1909 - manouvrière, décédée à l'âge de 40 ans (donc bien née en 1869).

Mystère du devenir de Marie Germinie ?

Bon dimanche à vous sous le soleil.

Cordialement à vous.

Véronique










Message de  Bruno Thommeray-Dumay le 23/02/2018 -16:23

OBJET :
Recherches historiques sur Marcilly le Hayer


Bonjour,

    Je viens d'acheter chez un bouquiniste de vieux livres troyen 2 
titres d'Henri Surchamp , à savoir le roman de la forêt et la féerie de 
la forêt que vous possédez. Le paragraphe " les charbonniers 
s'installent " m'intéresse beaucoup car j'aurai à évoquer longuement 
cette profession qui laissa beaucoup de traces dans Cornillon. Mon 
exemplaire possédant une dédicace de l'auteur, je vous joins la 
signature de Jean Nesmy  qui , si vous ne l'avez, viendra enrichir le 
chapitre que vous lui consacrez sur votre site.

    Je reviens sur l'antenne de l'Otan qui n'était qu'un relais de 
transmission tenu par des américains et qui a été démonté puis remonté en Belgique après 1966 quand la France a quitté l'OTAN à l'initiative du général de Gaulle. Je pense que vous confondez avec les puissants radars de Prunay-belleville qui sont toujours en service et tenus par des 
militaires français.

    Un autre sujet qui me tient à coeur est le défrichement de la 
plaine marcillonne. Votre maman vous a t-elle parlé de ce phénomène agricole qui a dû commencer dans les années 1950 juste avant votre départ de Marcilly le Hayer ?

Au plaisir de vous lire, bien cordialement.
Bruno THOMMERAY-DUMAY


> 

 





Message de Véronique Manneveau le 13/02/2018 -13:59
/ Geneanet
OBJET :
Louise Guinand


Bonjour cher "Cousin",

Merci pour ces informations. Je vais reprendre la piste des GUINAND bientôt.

J'ai une tâche à terminer : j'ai fait la généalogie des personnes inscrites sur le monument aux morts de CHENNEGY et j'ai encore quelques noms à étayer avant l'hommage rendu cette année.

De plus, j'ai retrouvé un "cousin" du côté paternel qui vient de commencer son arbre et les informations qu'il a mises en ligne étaient justement celle que je cherchais depuis longtemps...

Nous nous tiendrons au courant bien évidemment.

Bon après-midi à vous sous le soleil. Il faut en profiter !

Bien cordialement.

Véronique





Réponse à Bruno Thommeray-Dumay le 13/02/2018 -13:33

OBJET :
Recherches historiques sur Marcilly le Hayer


Bonjour

 

Pour ce qui concerne Henri Surchamp, je dois dire que je n'ai pas lu ses livres. Ma mère m'en avait parlé cependant, et en particulier celui qu'il avait consacré à " La Fromentière", car il y travaillait en 1949, et qui n'est jamais paru... ou peut-être plus sûrement jamais achevé.

J'ai en ma possession "La Féerie des Bois" paru en 1927 et "L'Alphabet de la forêt" paru en 1947 ...  En les feuilletant et les lisant en diagonale, je n'y ai pas trouvé de référence précise à un bois, une forêt ou un lieu qui seraient proches de Marcilly; les descriptions de la faune, de la flore, des insectes, des plantes, des essences, des métiers, de la chasse restent générales dans ces deux livres...
J'ignorais que Dom Angelico avait réalisé une fresque dans l'Eglise de Romilly ... Je regrette de ne l'avoir su plus tôt, car lors de nos dernières venues à Romilly avec ma mère il y a de cela 5 et 7 ans, cela aurait été une grande émotion pour moi que de découvrir cette oeuvre et surtout pour elle, ayant connu Angélico et Claude en 1949, à l'Ile D'Yeu. A l'occasion d'une prochaine venue en Champagne, je tâcherai de venir admirer ce travail...

Pour ce qui concerne la caserne de l'OTAN, je suis passé plusieurs fois devant, en voiture, avec mes parents lors de visites à la famille à Marigny le Chatel, à Romilly ou Arcis Sur Aube. Je ne sais rien ou très peu de choses sur le sujet, sauf à me souvenir, je crois et sauf erreur, qu'il y avait là une batterie de radars très puissants, et que l'une des proches cousines de ma mère, avait fait connaissance d'un militaire français chargé de l'utilisation de ces radars, qu'elle a ensuite épousé au Dierrey St Pierre, dans le milieu des années 1950. Ce cousin que j'ai bien connu ne disait rien de son travail, même après qu'il ait été nommé dans une autre base dans les années 1960 en Picardie. C'était " secret défense ".
Je ne sais rien ni de sa construction, ni de sa démolition que j'ignorais.


Pour ce qui concerne la photo du groupe de chasseurs, avec les voitures et ma mère enfant, j'ai retrouvé des notes d' il y a quelques 20 ans en arrière, où ma mère me montrant cette photo, m'indiquait bien qu'elle avait été prise dans les Bois de Chavaudon.

Bien cordialement.
J-L. Bretet

 





Assis : Paul Menneret et Adonis Guinand
Debout : Lucia et Lucien Aubert
vers 1930
Marcilly le Hayer - Le Moulin de Putemusse
(Coll. J-L. Bretet)


Marie Germinie Guinand
Vers 1925
Bourg de Partie
Neuville sur Vanne
Réponse à Véronique Manneveau le 13/02/2018 -12:10
/ Geneanet
OBJET :
Louise Guinand


Cousine, bonjour.

J'ai repris de nouveau les recherches sur des actes que j'avais déjà consultés : je n'ai pas trouvé de Louise... Mais grâce à ce retour néanmoins, j'ai eu des informations précieuses sur des Guinand, Clovis Ernest et Clovis Eugène dont j'avais perdu la trace, et pour cause, car décédés très jeunes, frères d'Adonis Ernestine, et d'Andréa Augusta... 
Mais de Louise : rien de plus que ce qu'indiqué dans nos précédents messages...

Du côté de Paul Menneret, pour moi, ce n'est pas du vrai cousinage, puisque celui-ci ayant épousé Adonis Ernestine Guinand, mon arrière grand-mère, le 12/05/1917, l'un et l'autre veufs d'un premier mariage, ils n'ont pas eu d'enfant. 
Ma mère cependant considérait Paul Menneret, comme son grand-père de coeur, puisque elle n'a pas connu son véritable aïeul décédé en 1913 ...

A bientôt, si toutefois une nouvelle piste s'ouvrait pour comprendre le parcours de Louise, et celui bien sûr de Marie Germinie, dont je ne sais rien d'autre que sa date et lieu de naissance pour l'instant...

Amitiés.
Jean-Loup





Message de  Bruno Thommeray-Dumay le 11/02/2018 -18:47

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Recherches historiques sur Marcilly le Hayer


Bonsoir,

    Merci pour toutes ces précisions relatives aux activités cynégétiques de votre grand-père. Concernant Madeleine De Becker, je pense que c'est une fille de l'un des 3 autres frères De Becker ( Guillaume, Emile, Marcel ) qui habitaient Marcilly le Hayer. L'épouse du garde Henri était née Juliette Douine.

    Votre histoire sur Paul Menneret est très passionnante car je m'étais intéressé à Henri Surchamp et avait même acheté et lu son livre " Au coeur secret des bois ". Si vous avez lu tous ses livres, lesquels peuvent évoquer Marcilly le Hayer et ses environs et les travaux dans les bois ? Son fils, Dom Angélico Surchamp est même venu dessiner une fresque en l'église de Romilly sur Seine située à 50 m de ma maison. Votre site m'a appris beaucoup de chose sur son oeuvre et sa vie mais j'aimerai trouver une trace de son passage à Marcilly le Hayer ...

    Un autre sujet sur lequel je recherche des informations et documents est l'antenne de l'OTAN construite après la guerre et située sur la route de Planty, un peu plus loin que la ferme de Chanteloup. Je sais que tous les jours les quelques soldats américains en faction dans cette antenne passaient devant Cornillon pour aller à Marcilly le Hayer et surtout au café ...Avez-vous des précisions sur cette antenne, sa construction, sa démolition ?

Bien cordialement.

Bruno THOMMERAY-dUMAY


> 

 





Message de Véronique Manneveau le 05/02/2018 -19:37
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OBJET :
Louise Guinand


Bonsoir cher "cousin",

Cette affaire a suscité beaucoup de curiosité afin de résoudre cette énigme.

J'ai retrouvé la présence d'Henri Albert dans le recensement de 1901 à NEUVILLE-SUR-VANNE chez ses grands-parents Honoré et Marie Orélie.

Vous savez, à l'époque, avoir un enfant "bâtard" n'était pas chose aisée, c'était honteux : donc, souvent les grands-parents gardaient l'enfant et la fille qui avait fauté partait vers d'autres horizons ou bien se mariait, quand elle le pouvait !

Je vais essayer d'aller à la Mairie de BERCENAY pour voir l'acte de mariage d'Henri Albert, mais la secrétaire de mairie a un caractère épouvantable (elle n'aime pas les généalogistes !) et il va falloir que je négocie un créneau horaire pour aller le consulter.

Merci pour les photos : je suis admirative, car ma mère à la fin de sa vie a brûlé les photos de famille... C'est un crêve coeur, mais c'est ainsi... Il ne me reste que la généalogie et le plaisir de voir les photos des "cousin".

Je viens de consulter la fiche de votre aïeul Paul MENNERET : nous sommes encore "cousins" de ce côté-là car Charles JAILLANT, époux de Laure MENNERET (soeur de votre aïeul) : Ferdinand Gérasime, son père, (et non Gérosime) était le frère de mon arrière arrière grand-mère maternelle Clémentine JAILLANT, dont nous avons parlé précédemment (la mère de Théotime Henri GRISIER) !

Merci encore et ravie de pouvoir échanger.

Bonne soirée à vous et à très bientôt. Amitiés cousines...

Véronique





Réponse à Véronique Manneveau le 06/02/2018 -18:35
/ Geneanet
OBJET :
Louise Guinand


Bonsoir "cousine"

Aujourd'hui recherches vaines sur Louise ... autant à Neuville sur Vanne qu'à Avant les Marcilly...
mais je la retrouve bien en effet comme vous me l'indiquez sur les recensements de 1872 et 1876 ...

et pourtant, le nom de Louise est bien mentionné dans l'acte pour la naissance de Henri Albert en 1897 !!!

Pour votre information, j'ai cependant redécouvert sur l'acte de mariage de mes arrières-arrières grands parents Prudent Adelin Aubert et Adonis Ernestine Guinand le nom de Hélène Julia qui était témoin à leur mariage donc le 16/0/1904 à Neuville sur Vanne.

J'ai quelques photos de  cette époque ... Voyez sur :
http://www.famille-bretet.net/PHOTOS-GUINAND-GUINAND.htm

et sur :
http://www.famille-bretet.net/PHOTOS-AUBERT-GUINAND.htm

avec  Marie Germinie, et Clémence Aurélie ...

Mais si" Louise" est Marie Germinie, ma mère aurait pu connaître ou du moins aurait entendu parler de Henri Albert, si toutefois il n'était pas décédé dans les années 1935 et après... J'aurais pu le connaître aussi, car j'a connu, tout enfant mon 2ème arrière arrière grand-père, Paul Menneret qui était né lui, en 1872 ...
Mystères ...

Amitiés cousines...
Jean-Loup Bretet





Message de Véronique Manneveau le 05/02/2018 -19:37
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Louise Guinand

Bonsoir "cher cousin",

Je comprends votre raisonnement, mais je reste sur le mien car sur les recensement des 1872 et de 1876, cela correspond à mon hypothèse.

Peut-être aurons nous la chance de trouver soit un acte de mariage, soit un acte de décès qui pourrait confirmer ou infirmer cette piste.

Bonne soirée à vous et très cordialement.

Véronique MANNEVEAU-DUCHANGE

 




Clémence Aurélie Guinand
en 1914

à Marcilly le Hayer


Marie Germinie Guinand
vers 1928

à Bourg de Partie

Réponse à  Véronique Manneveau le 05/02/2018 -18:35
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Louise Guinand


Bonsoir...

Je n'ai pas "trouvé" de filiation pour Louise, mais je n'ai fait que lire les actes d'Etat-Civil que je vous ai indiqués dans mon message précédent, où le prénom de Louise est écrit en toutes lettres par l'Officier d'Etat Civil, comme mère de Henri Albert Guinand sur  les deux actes successifs mentionnés : acte de naissance et acte de reconnaissance de Henri Albert.

Si je devais vous suivre : "Louise" serait Marie Germinie et " Julia " serait Alphonsine ... Personnellement je ne le crois pas.
Je pense plutôt que Louise, fille d'Edmé Louis Appolinaire et de Pauline Adélaïde Paré, est tout simplement cousine de Philomène Léonie, de Hélène Julia, de Marie Germinie et de Clémence Aurélie Guinand (mon arrière- arrière grand mère), et qu'elle vit là à Bourg de Partie ou Neuville sur Vanne, avec les quatre filles chez son oncle Jean Baptiste Honoré Guinand et sa tante Marie Aurélie Beau, lors du recensement de 1876...

Nous sommes donc bien cousins ...

Bien cordialement
J-L. Bretet

 



Message de Véronique Manneveau le 04/02/2018 -21:16
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Louise Guinand


Bonsoir Monsieur,

Je suis d'accord avec vous pour toutes les personnes que vous me citez.

J'ai un lien de parenté avec Hélène Julia GUINANT (sur son acte de naissance et de mariage) qui est la soeur de Marie Germinie : elle était mariée avec le fils de mon arrière arrière grand-mère maternelle, c'est-à-dire Théotime Henri GRISIER.

Je suis étonnée par votre raisonnement, car comment avez-vous trouvé une filiation pour "Louise" alors que vous n'avez pas trouvé l'acte de naissance ?

J'ai consulté les recensements de NEUVILLE-SUR-VANNES pour l'année 1872 dans la famille d'Honoré et de BEAU Marie avec ses soeurs "Alphonsine" (Julia) ??, Clémence et "Louise" (Marie Germinie) ?? toutes les trois née à NEUVILLE et dans le recensement de 1876 : même composition de la famille avec les prénoms de Julia, Clémence et "Louise".

Généalogiquement vôtre.

Véronique MANNEVEAU-DUCHANGE





Réponse à Véronique Manneveau le 04/02/2018 -20:22
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Louise Guinand


Bonsoir.
Vous me relevez une erreur sur mon arbre à propos de Louise Guinand... Je vous en remercie.

Mais j'en suis étonné aussi, car je me suis déplacé à la Mairie de Neuville sur Vanne pour consulter les actes voici 6 ou 7 ans, et j'avais pris des photocopies de certains actes...
Après revérification, je vous confirme que Louise Guinand est bien la mère de Henri Albert Guinand :
voir Registre Etat Civil de Neuville sur Vanne (10)- Année 1897 - Vue 68/129 : 
pour la naissance de Henri Albert le 19/08/1897, enfant naturel reconnu par sa mère Louise quelques semaines plus tard le 13/10/1897.
voir Registre Etat Civil de Neuville sur Vanne (10)- Année 1897 - Vue 69/129.
J'indique qu'elle est née à Neuville sur Vanne c'est là qu'il y a erreur.
Elle est née en 1869,  fille de Edmé Louis Appolinaire Guinand et de Pauline Adélaïde Paré, d'Avant les Marcilly- Tremblay... Mais je ne l'a pas trouvée non plus née dans cette commune d'Avant les Marcilly...

Vous m'indiquez le nom de Marie Germinie Guinand. Elle est née effectivement à Bourg de Partie le 04/03/1869, fille de Jean Baptiste Honoré Guinand et de Marie Aurélie Beau.
voir Registre Etat Civil de Neuville sur Vanne (10)- Naissances 1859-1882 - Vue 85/173.
Elle est pour moi une arrière-arrière grand tante à la 6ème génération.

Bien cordialement.

Jean-Loup Bretet





Message de Véronique Manneveau le 04/02/2018 -17:17
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Louise Guinand

 

Bonjour,

Je suis arrivée sur votre arbre en recherchant Louise GUINAND, mère de Henri Albert GUINAND à NEUVILLE-SUR-VANNE : en fait, il n'y a pas de Louise GUINANT car il s'agit de Marie Germinie GUINAND que vous avez déjà dans votre arbre.

Il n'y a pas de "Louise" dans les tables décennales de NEUVILLE-SUR-VANNES et sur l'acte de naissance d'Henri Albert, il est bien noté qu'il est né dans la maison du sieur GUINAND Honoré, berger à BOURG-DE-PARTIE, "Louise" étant âgée de 28 ans, sans profession et célibataire.

Généalogiquement vôtre.

Véronique MANNEVEAU-DUCHANGE






EmileFrançois Léman
vers 1940
bûcheron à
Marcilly le Hayer





Jour de chasse à Marcilly le Hayer
automne 1938
De gauche à droite :
Orban, Lucien Aubert, Paul Menneret, Aubeuf, Blanchet, Voizard et Emile Léman.
L'enfant derrière est Jeannine Léman
(Coll. J-L Bretet)
Réponse à  Bruno Thommeray Dumay le   03/02/2018- 16:18

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Recherches historiques sur Marcilly le Hayer


Bonjour.

Oui, je suis sûr que mon grand-père est allé à la chasse à Cornillon ou à Guichard, comme à Chavaudon, ou du côté de St Flavit
et tout autour de Marcilly à 20 ou 30 kilomètres à la ronde.
C'était un très bon chasseur et il était trés connu entre les années 1930 et 1950 dans tout le canton et au-delà même, et il a pu très certainement chasser seul, comme il a pu chasser aussi dans des chasses organisées. Il connaîssait très certainement les garde-chasses dont vous me parlez, car il était à cette époque pompier, et ma mère a dû connaitre aussi Henri de Becker, si lui même était de Marcilly, car adolescente, elle était amie d'une certaine Madeleine Debaecker (variable orthographique, de la même famille que le garde-chasse ?). Je n'ai aucune information sur la mort de Henri de Becker et n'en ai jamais entendu parler.

Ce que je peux vous dire, c'est que mon arrière grand-père Paul Menneret, le second époux de mon arrière grand-mère Adonis Guinand, était de son côté un ami proche de Henri Surchamp, Conservateur et Administrateur des Eaux et Forêts de la Région Champagne, grand spécialiste de la vie forestière et auteur de plusieurs livres sur le sujet (voir sur mon site : http://www.famille-bretet.net/Documents65.htm). 
Ils ont probablement arpenté quelques bois et forêts ensemble, peut-être et certainement même, chasser près de Marcilly...
Je suppose que la photo de chasse de 1938, avec les voitures et les chiens était une chasse organisée. On voit sur cette photo parmi les chasseurs, Paul Menneret (1872-1953) donc, mon grand oncle Lucien Aubert (1908-1943), mort pour la France (son nom est gravé sur le Monument aux morts de Marcilly), et Emile François Léman (1909-1989), mon grand-père. 
J'aurais aimé savoir qui a pris la photo : Henri Surchamp peut-être ....

 Bien cordialement.
Jean-Loup Bretet

 





Message de  Bruno Thommeray-Dumay le 02/02/2018 -11:26

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Recherches historiques sur Marcilly le Hayer


Bonjour Monsieur,
>Je reviens sur le chapitre chasse : vous indiquez que votre 
grand-père est allé à Cornillon pour la chasse. Etait-ce comme invité dans une chasse organisée et dans ce cas invité par qui ou était-ce tout seul avec ou sans l'autorisation du garde chasse privé ? Pour information, c'était Jules Bourgin jusqu'en 1951 puis Henri de Becker qui mourut dans les bois de Cornillon le 14/02/1971. Avez-vous entendu parler de cette mort et du lieu exact de ce décès ? J'ai un article de journal qui relate ce fait divers mais ne parle que du Bois de Cornillon. Le compte rendu d'intervention de la gendarmerie est aux archives  nationales de la Gendarmerie  et son double adressé au procureur de la République n'a pas été conservé. J'essaie donc d'en savoir plus par des témoins locaux avant de me lancer dans les archives de la gendarmerie Nationale.
> 
>Concernant la photo de 1938, votre maman vous a indiqué le noms des chasseurs ce qui pourrait m'être très utile pour éventuellement la relier à Cornillon.
> 
>Je reviens sur la photo de vos arrières-arrières grand-parents qui 
> est superbe pour vous dire que je suis, comme vous, très sensible à ce genre de document qui révèle la vie de nos ancêtres au milieu des bois. 
>J'ai quelques photos d'un charbonnier ayant travaillé dans les bois de Cornillon qui illustrent bien sa dure existence. celui-ci a travaillé à 
Neuville sur Vanne et je vais voir si je peux faire un lien de date ou 
de lieu entre vos aieuls et mon charbonnier.
> 
> Je suis heureux que le bois Guichard vous dise quelque chose, il y a surement des souvenirs qui vont remonter ...
> 
> Bien cordialement.
> 
> Bruno THOMMERAY-DUMAY
> 

 




Marcilly le Hayer : Le Moulin
Marcilly le Hayer
Le M
oulin de Putemusse


Marcilly le Hayer
Intérieur du lavoir du Moulin
avec le reste d'un mécanisme d'écluse
(Photo JLB -10/2008)


Marcilly le Hayer
Lavoir du Moulin
avec le reste apparent d'un mécanisme d'écluse et ou de roue à aubes
(Photo JLB -11/2017)
Réponse à Bruno  Bruno Thommeray-Dumay le   3/01/2018-13:08

OBJET :
Recherches historiques surr Marcilly le Hayer


Bonjour.

- Pour la maison où habitaient mes grands parents et arrières et aïeux, elle s'appelait Le Moulin, Le Moulin de Putemusse
du fait que c'était le lieu d'un ancien moulin installé sur l'Orvin. Il n'y a plus trace de ce moulin depuis bien longtemps 
et bien avant l'installation de mes grands parents dans cette maison. Mais le Maire de Marcilly me disait en novembre dernier 
qu'il y avait là encore les restes d'un ancien petit barrage, semble t'il près de l'ancien lavoir (hélas totalement délabré aujourd'hui). 
Ce moulin ancien ( 
http://www.famille-bretet.net/images/Marcilly115.jpgaurait pu appartenir à l'ancienne Abbaye du Paraclet située à Ferreux Quincey, (l'Abbaye de Abélard et Héloïse du XIIème siècle), 

au sujet de laquelle, j'ai pu lire qu'elle avait possédé plusieurs moulins dans la région, dont un à Marcilly, et qui devait être un moulin à farines.

 

- Je n'ai pas d'autre photo de mon grand-père dans les bois. C'est la seule. En revanche, sur mon site familial, vous avez peut-être vu une photo que je situe vers 1925, prise à Bourg de Partie, hameau au dessus de Neuville sur Vanne, dans les bois 
http://www.famille-bretet.net/images/GuinandErnest9.jpg), où  mes arrières-arrières grand-parents, la famille Guinand, fabriquaient du charbon de bois. C'est une photo très précieuse parmi bien d'autres, et pleine d'histoire pour moi, car je peux y mettre des noms familliers sur différents visages.


- Pour le Bois de Cornillon, face aux Bois de Chavaudon et du Château, l'autre côté de la route menant à Marcilly, je suis sûr que mon grand-père y est allé pour la chasse. Je me souviens personnellement être allé dans les Bois de Chavaudon, pour la cueillette de champignons avec mes grands parents et mon père et ma mère, je devais avoir 6 ou 7 ans, parce que ma mère avait été effrayée par une vipère cachée dans quelques cailloux

à l'orée du bois, et qu'elle avait craint pour moi, puisque j'étais passé à ce même endroit quelques instants auparavant devant elle... Je ne me souviens pas être allé véritablement dans le Bois de Cornillon, mais le nom de Bois Guichard, cependant me dit quelque chose dans ma lointaine mémoire.
Au sujet de la chasse, sur mon site, il y a également une photo de chasse datant de 1938 avec un groupe de chasseurs et leurs chiens près d'un bois ( 
http://www.famille-bretet.net/images/MenneretPaul28.jpg), posant près de leurs automobiles, mais je ne sais pas où cela a été pris. Ma mère avait autour de 8 ans sur cette photo, mais n'avait pas le souvenir précis du lieu lorsqu'elle me l'a donnée, mais se souvenait du nom des chasseurs.

Bien cordialement.
Jean-Loup Bretet

 





Message de Bruno  Bruno Thommeray-Dumay le  30/01/2018-11:48

OBJET ::
Recherches historiques sur Marcilly le Hayer


Monsieur,
> 
>     Merci pour ces premières informations qui viennent compléter celles  que j'ai trouvées dans votre arbre généalogique familial. Dans un  premier temps, je vais concentrer mes questions sur votre grand-père.
Le moulin où il habitait avec son épouse était un moulin à eau mais je ne sais pas s'il était pour le grain ou les huiles ? J'ai lu qu'il y 
avait à Marcilly un second moulin à eau sur l'Orvin. Avez-vous quelques précisions sur ces deux moulins ?
> La photo Emile-François dans les bois vers 1940 est-elle la seule que vous ayez de votre grand-père dans les bois ? Si vous en possédez d'autres où votre grand-père est dans les bois ou en train de bûcheronner, je serai très intéressé de pouvoir les admirer.
> Avez-vous des documents prouvant que votre grand-père a travaillé dans les " bois de Cornillon " plus connus sous le nom de " bois Guichard "documents sur lesquels peuvent apparaître les noms d'Henri Guichard, mon grand-père maternel, ou de Charlotte Guichard, ma grand-mère maternelle 
> Cette dernière étant décédée en 1966, c'est ma mère Marguerite 
Thommeray-Dumay et sa soeur Marie Jorry ( toutes les deux nées Guichard qui ont hérité des bois.
> Vous souvenez-vous avoir accompagné votre grand-père dans les bois Guichard qui, je vous le rappelle, sont juste en face des bois de Chavaudon.
 Au plaisir de vous lire,
> Bien cordialement.
> Bruno THOMMERAY-DUMAY

> PS : si certains documents ou photos sont difficilement scannables, je n'ai aucune difficulté pour vous rendre visite et examiner les originaux.

 





Message de Ghislain Leplat le 22/01/2018 -21:44
/ Geneanet
OBJET :
Félix Martinet

 

Bonsoir,,

J'estime que c'est le "devoir" des  généanétistes de signaler aux personnes qui ont un lien familial, même très lointain, les doublons ou les "incohérences" qu'ils relèvent dans les données généalogiques..

Il n'est pas évident de trouver la bonne personne surtout que parfois on peut trouver (c'est un exemple) 2 Jean X marié à Anne Y qui ont 3 fils, Louis, Pierre et Jean à la même époque et au même lieu....

C'est pourquoi il m'arrive aussi de faire des erreurs et j'apprécie qu'un autree généanétiste me le fasse savoir..

Je vous suggère de faire ""correspondances", cela devrait vous permettre éventuellement de "valider" ou non certaines personnes de votre ascendance ou de compléter votre arbre, et d'aller vérifier dans les archives départementales quand elles existent; attention, c'est parfois "illisible" ou écrit en latin dans les années 1600...et les noms peuvent être écrits de façon différente ( les ascendants de mon épouse sont TESSERAULT, TESSEREAU, TEXEREAU ...)..

Bien cordialement..

Ghislainn Leplatt.  





Réponse à Ghislain Leplat le 29/01/2018 -20:055
OBJET :
Félix Martinet

Bonsoir....

Vous me relevez quelques erreurs et je vous en remercie, sur Marie Martinet. De plus, vous me donnez toutes les indications et index des archives : je vais corriger ... et reprendre mes recherches (abandonnées depuis un moment) dans cette direction..

Pour Louis et Edméé et Jean Louis Pajot et Jeanne Huart, j'avais les éléments sauf l'erreur sur le prénom Louis ou Jean Louis... Des vérifications restent à faire..

Bien cordialement..

Jean-Loup Bretet





Réponse à Paul Quentin le 29/01/2018 -19:366
/ Geneanet
OBJET :
Famille Winkler


Bonsoir 
et merci pour ces quelques informations complémentaires : je ne connaissais pas l'existence de Nicolas....
Il s'agit avec Jean Baptiste, donc d'un lointain cousinage par alliance, avec votre épouse..

Pour ce qui concerne Anne Marie Schwartz, j'avais sa naissance par recoupement avec d'autres généalogies, à  
Zweibrückenen Bavière, mais sans certitude. Mais je n'avais pas connaissance d'une Marie née àà Bitche...
Je vais creuser dans cette direction....

Bien cordialement..

Jean-Loup Bretet





Réponse à Bruno Thommeray-Dumay le  22/01/2018-19:07

OBJET :
Recherches historiques surr Marcilly le  Hayer


Bonsoir.

J'ai quitté Marcilly en 1955 environ, mais pour y revenir souvent au moment des vacances avec mes parents jusqu'en 1960, dans la famille; puis beaucoup rarement ensuite.
Mes grands parents habitaient le Moulin appelé autrefois le Moulin de Putemusse, à l'angle d'un chemin, devenu une rue aujourd'hui appelée
Rue St Roch, à la sortie du village en direction de Nogent Sur Seine.
Je pense qu'il travaillait à son compte, mais aussi épisodiquement pour des marchands. Il travaillait aussi pour le compte de M. de Ménenville du Château de la Mothe durant la guerre.

 

Bien cordialement.
J-L.  Bretet

 


Mail  à Angeline et Murat Afsar le 27/01/2018 -19:266
OBJET :
Michel Hamel

Bonjour Angeline, bonjour Murat....

Merci pour votre cyber carte magique et bigrement tango, avec le souhait et le plaisir de vous revoir,, lors d'une prochaine venue en Champagne, ou alors si vous venez sur Paris, faites nous signe ....

Et puis pour faire suite à la généalogie familiale, et informer Serge ....

Je reviens sur le cas de ce "demi frère" prénommé Michel, dont ma mère me parlait, demi-frère donc de son père Emile François et de Irène Olga, sa tante, mère de Serge....
Angeline, j'ai pu élucider ce mystère, dont tu me disais, que ton père n'en avait jamais entendu parler....

Voilà ::
 Irène Olga Léman, née le 11/09/1906 à Jasseines (10) et Emile François Léman, né le 07/11/1909 à Augerans(39) sont les enfants de  Emile Léman né le 20/02/1881 à Herbissé (10) et de Joséphine Mathis née le 12/07/1888 à Les Noës (10)..
Joséphine Mathis et Emile Léman se séparent en 1911, et Joséphine Mathis rencontre Gustave Marcel Hamel né le 18/06/1890 à La Chapelle Urée (50), lui aussi vannier ambulant..
De leur union nait Gustave Michel Hamel le 06/03/1913 à Les Grandes Chapelles (10), mais Joséphine décède quelques jours plus tard le 23/03/1913.  
C'est son père Louis Mathis et sa femme Louise Rosalie  Lansquinet qui recueillent alors les enfants, Irène Olga (7 ans),, Emile François (3 ans) et Gustave Michel jusqu'en janvier 1918. En effet quelques mois plus tard, en août 1914, c'est la déclaration de guerre, et les hommes sont mobilisés..
Emile Léman qui a fait son armée dans l'Infanterie en 1901, passe en armée territoriale à partir du 01/12/1913  et est mobilisé au 9ème Groupe Spécial le 19/10/1916 Ambulance 247 à Villers St Paul (?)  (Oise)..
Gustave Marcel Hamel, lui de la Classe 1910  
- matricule 01807 au recrutement de Granville (50)devient Sergent au 2ème Bataillon de Marche d'Afrique. Mais il est tué  à Courlandon(51) le 14 septembre 1918, par les Allemands et déclaré "Mort pour la France"..

Louis Mathis et Louise  Lansquinet avec leurs 8 enfants habitent alors à Chennegy(10 ), puis habitent Onjon(10), puis Briel(10) entre 1914 et 1919. et recueillent  les  3 enfants de Joséphine. Il viennent aussi  habiter à Dosches  (10) de mai à juillet 1919,  et épisodiquement Louis Mathis qui est vannier et horloger ambulant vient à Nogent sur Aube, Route de Morembert , chez son ami le maréchal ferrant.  

 

Emile Léman alors qu'il est encore mobilisé, épouse en 1917 Dominique Mathis, dite " Ernestine " une cousine de Joséphine. Celle-ci de son côté a eu 3 enfants de Louis Paul Goutorbe, décédé en 1911 à St André les Vergers (10).   Emile Léman obtient ainsi la garde de ses enfants, Irène Olga et Emile François en 1918 avec sa nouvelle épouse, ainsi que la garde de Gustave Michel Hamel..

Après guerre en 1919, il devient marchand de marée, installé à Piney (Aube)..

Le " demi frère " Michel  n'est autre donc que ce Gustave Michel Hamel, élevé avec Irène Olga et EmileFrançois jusqu'en 1926 à Piney (10)..
Ce n'est pas un demi-frère, mais pourrait-on dire un " frère de lait" pour Irène Olga et Emile François..

Maman me racontait qu'ensuite Michel était parti à Paris....

Après recherches,  
le Tribunal Civil de la Seine par jugement du 04/01/1928, le déclare" adopté par la nation " (pupille de la nation, il a 15 ans à peine).  Il se  marie le 12/11/1935  à Paris 12ème arrondissement avec Marie Louise Lamay. Il revient semble t'il avec Marie Louise Lamay  le 11 juin 1941 à Marcilly le Hayer pour le baptême de Colette Léman. Il décédera le 28/03/1954 à  Dury les Amiens (80)....

Jean-Loup Bretet


Sur cette vieille photo retrouvée ci-dessous, du 11 juin 1941 (scannée et agrandie) ::
de gauche à droite : Paul Menneret, inconnue, Adonis Guinand,  Irène Olga Léman (ma grand-tante) , Gustave Michel Hamel , Raymond Joannés?,  Marie Louise Lamay?, Emile Léman (l'arrière grand père, pour moi ), Emile François Léman (mon grand-père), Lucette Aubert  (ma grand-mère) tenant dans ses bras Colette Léman, bébé.,,
 et les enfants au centre : Jeannine Léman (ma mère) , Lucien Léman (mon oncle) - 
Le Moulin de Putemusse-  à Marcilly le Hayer.

 

(©--Coll. J-L.. Bretett)  





Message de Ghislain Leplat le 27/01/2018 -21:44
/ Geneanet
OBJET :
Félix Martinet

 

re bonsoir

J’ai trouvé un Louis PAJOT né le 8/3/1736 (AD1725-1793 f46d) et un  Edméé PAJOT né le 21/3/1749 (BMS11725-1793 f132d), tous 2 fils de Louis et de Jeanne HUART..

 





Message de Ghislainn Leplat le  27/01/2018 -21:40
/ Geneanet
OBJET :
Félix Martinet

Re-bonsoir,

Concernant  Catherine COLSON, j’ai trouvé dans les A.D. qu’elle s’est marié le 26/1/1767 avec Jean Louis PAJOT (BMS1725-1793 vue 241 page de droite) et je n’ai pas trouvé de mariage la concernant avec Louis PAJOT le 20/1/1767)..

 





Message de Ghislainn Leplat le  27/01/2018 -17:088
/ Geneanet
OBJET :
Félix Martinet

Bonsoir,,

Concernant Marie MARTINET, j en ai trouvé 3::

. Marie MARTINET,, l’une née le 12/4/1666,, fille d e Félix et de Joanne GRONDAR (nom difficile à lire...) – BMS 1570-16911 vuee48 page de  droite 

. Marie MARTINET, née le 16/12/16677 fille d e Félix et de Edmée PORANTRU - BMS 1570-1691  vue 49 page de droite.

Vous comme moi notons Marie comme épouse de Jean COLLESSON, mais ,d’après mes recherches il n’est pas né le 12/4/1666 comme vous le notez (c’est l’autre Marie MARTINET) et je ne l’ai pas trouvé dans les A.D de la page 45 à la page 49, mais il n’est peut-être pas né à Bercenay-le-Hayer....

.   une  autre, soeur de Marie, née le 29/3/1679 (BMS1570-1691 vue 161 page de gauche)..

Je n’ai pas trouvé de Catherine née en 1668 ,, mais le 6/2/1670 (BMS1570-16911 vue 58 page de  droite )..

 

En  espérant que  ce s quelques s éléments  vont  vous aider..

Cordialement..

 






Message de  Bruno Thommeray-Dumay le  27/01/2018-19:33

OBJET ::
Recherches historiques sur Marcilly le Hayer


Bonsoir Monsieur,,

    Je vous remercie pour votre réponse et ne manquerai pas de solliciter vos souvenirs à travers les questions que je trouverais en parcourant les différents chapitres évoqués. Avant cela et pour éviter des interrogations inutiles, j'aimerai savoir ::

- en quelle année vous avez quitté  Marcilly leHayer?

- le lieu de domicile de votre grand-père ??

- était-il bûcheron à son compte où travaillait-il pour un marchand de bois ?

    En vous remerciant par avance de vos précisions, bien cordialement..

Bruno THOMMERAY-DUMAYY

 





Réponse à Catherine Vadon le 23401/2018 -197:06
 du Museum National d'Histoire Naturelle
OBJET :
Autorisation de reproduction d'une photo


Bonjour.

En réponse à votre message, je dois vous dire que je n'ai pas les droits de cette photo de P. Ricolleau, ni de certaines autres concernant le
 " Louis Francis", le bateau de mon arrière grand oncle Charles Bretet. 
Donc je ne peux, personnellement répondre positivement à votre demande.

En revanche, pour un complément de données qui vous agréeraient, je vous autorise volontiers à utiliser quelques unes des informations contenues sur mon site de généalogie, au sujet de Charles Bretet 
(sur la page
http://www.famille-bretet.net/BiographieBretetCharlesAimeMariusAlexandre.htm), 
en veuillant bien citer SVP, simplement, le nom et l'adresse de mon site internet.

Bien cordialement.

> Jean-Loup Bretet





Réponse à  Bruno Thommeray-Dumay le  27/01/20118-16:11

OBJET ::
Recherches historiques sur Marcilly l e Hayer

 

Bonjour..

Veuillez excuser ma réponse tardive : un méchant virus a attaqué mon vieil ordinateur et j'ai dû faire un transfertt de mes messages et de mes dossiers sur un autre appareil ....
J'accepte bien volontiers de pouvoir vous aider, mais je crains de ne pouvoir vous être grandement utile..
Je suis natif dee Marcilly, et j'ai vécu là dans ma première enfance, avant de quitter complétement la région avec mes parents.. 
Mais je ne sais pas autant de choses que cela sur l'histoire de la région, bien que j'y revienne chaque année une fois ou deux, pour me recueillir sur les tombes familiales : mes parents y sont inhumés, grands parents et arrières et aïeux....

Il est vrai que mon grand père connaissait parfaitement tous les bois à 20 ou 30 kilomètres à la ronde, autour dee Marcillyy, mais aussi ceux du pays d'Othe, autour de Neuville sur Vanne en particulier. Il est décédé en 1989..
Moi-même tout enfant, au moment des vacances, entre l'âge de 5 ans et de 12-13 ans environ, je l'ai souvent accompagné : à la recherche du muguet en avril-mai, aux jonquilles, aux champignons, mais surtout dans son travail de bûcheron, jusqu'au jour où je me suis blessé sérieusement à la jambe avec un écorçoir(pour gratter l'écorce des sapins abattus), incident qui fut la fin de mes accompagnements... Mais je ne suis jamais allé à la chasse avec lui, ni dans ses promenades de braconnage à la truite, ou aux écrevisses... qu'il ramenait certaines fois pour les repas de fêtes en famille..

> Pour ma part, je réside maintenant sur la région parisienne, et me prêterai volontiers à vos questions : j'essaierai d'y répondre modestement au travers le souvenir des histoires que me racontait surtout ma mère, sur son enfance jusqu'à l'âge de 23 ans, à Marcilly....

Bien cordialement..

Jean-Loupp Bretett






Message de Paul Quentin le 27/01/2018 -12:18
/ Geneanet
OBJET :
Famille Winkler

Bonjour

Je vous remercie de votre réponse et vous informe que Jean Baptiste WINKLER était L''arriére grand oncle de mon épouse née WINKLER.Jean Baptiste était le frére de Nicolas WINKLER (né à GRAND dans les vosges en 1847) arriére grand pére de mon épouse.Leurs parents Jean WINKLER et Odille FATH.Jean Baptiste WINKLER et sa compagne Marie Louise MATHIS (vanniers ambulants) 1 enfant Caroline VINCLER cette derniére a eu 5 enfants de pére inconnu.

A propos du couple Jacob MATHIS et Anne marie SCHWARTZ (vanniers).Lieux de naissances Althorn/Goetzenbruck pas d'acte et pour son épouse ou compagne ?.Il existe une naissance d'une Marie SCHWARTZ le 05/07/1826 à BITCHE fille de Jacques SCHWARTZ..

Bien cordialement  

Paul QUENTIN  





Réponse à Paul Quentin le 26/01/2018 -20:01
/ Geneanet
OBJET :
Famille Winkler

Bonsoir.

Je n'ai pas de lien totalement direct avec la descendance de Jean Baptiste Winkler, mais l'explication est la suivante :

- Jean Bapstiste  Winkler semble avoir vécu ou s'être marié avec Marie Louise Mathis née en 1859 à Eclaron -Braucourt (52)
- Marie Louise Mathis est issue d'une famille de 6 enfants, parmi lesquels un frère Louis Mathis né en 1857 à Longeville en Barrois (55) 
- lequel a vécu ou a épousé Louise Rosalie Lansquinet, née en 1857 à Vinneuf (89) d'où sont nés 8 enfants, parmi lesquels Joséphine Mathis née en 1888 à Les Noës (près de Troyes)
- laquelle a vécu ou épousé Emile Léman en 1904, mon arrière grand-père, né en 1881 à Herbissé (10) d'où sont nés 3 enfants, parmi lesquels  Emile François Léman, né en 1909 à Augerans (39), mon grand-père ....

Voilà la filiation et le cousinage éloigné et par alliance que je peux avoir avec Jean Baptiste Winker...né à Lannes (52)  le 25/02/1852, décédé à Tours (37) le 05/03/1929.

Bien cordialement...Jean-Loup Bretet





Réponse  à Ghislain Leplat le 26/01/2018 -19:333
/ Geneanet
OBJET :
Félix Martinet

Bonsoir..

Pour ma part, je me situe à la 12 ème génération de notre aïeul commun Félix Martinet, via
- Marie Martinet née en 1639 à Bercenay Le Hayer
- Edmé Colson né en 1710 à Bercenay
- Catherine Colson née en 1735 à Bercenay
- Marie Jeanne Pajot née en 1769 à Bercenay
- Edmé Guinand né en 1798 à Avant les Marcilly
- Jean Baptiste Honoré Guinand né en1827 à Avant- Tremblay
- Clémence Aurélie Guinandn ée en 1860 à Neuville sur Vanne
- Adonis Ernestine Guinand née en 1882 à Neuville sur Vanne
- Lucette Ernestine Aubert née en 1906 à Aix en Othe
- Jeannine Léman né en 1930 à Troyes, ma mère, épouse Bretet

et doublement cousins,  puisque Clémence Aurélie Guinand a épousé son cousin Ernest Appolinaire Guinand, fils de Jean Baptiste Honoré Guinand né en 1827 à Avant les Marcilly....

C'est avec le plus grand plaisir et bien volontiers que j'échangerai avec vous, pour nos découvertes généalogiques respectives....

Bien cordialement..
Jean-Loup Bretet





Réponse à Jean Carrié le 26/01/2018 -19:13
/ Geneanet
OBJET :
Voeux 2018

Bonsoir.

In extremis et avant que janvier ne s'achève, je vous remercie pour vos voeux
et vous présente également mes meilleures pensées. 

Restant à votre disposition pour de nouveaux échanges généalogiques.

Bien cordialement.
Jean-Loup Bretet





Message de Paul Quentin le 25/01/2018 -07:58
/ Geneanet
OBJET :
Famille Winkler

Bonjour

Auriez-vous l'amabilité de me faire savoir dans votre arbre, le rapport avec Jean Baptiste WINKLER et votre famille ou vos recherches.(arriere grand de mon épouse)

Bien cordialement

Famille QUENTIN/WINKLER






Le Louis-Francis  immatriculé à St Nazaire : SN 1084
Le "Louis-Francis"
Immatriculé à St Nazaire
SN 1084

Ile d'Yeu

Message de Catherine Vadon  le 23401/2018 -19:318
du Museum National d'Histoire Naturelle
O
BJET : :
Autorisation de reproduction d'une photo

Bonjour
Je termine actuellement un ouvrage sur les pêches anciennes en Presqu'île de Guérande.
Parmi les différentes pratiques que j'évoque se trouve celle du thon germon.
J'ai trouvé sur votre site une photo très intéressante du "Louis-Francis" SN 1084, immatriculé à Saint-Nazaire et photographié à l'Ile d'Yeu, dans les années 1930.
Accepteriez-vous que je publie cette photo dans mon ouvrage ? Et si oui, auriez-vous quelques détails à m'indiquer ?
Avec tous mes remerciements par avance
Bien cordialement
Catherine Vadon





 Message de Ghislain Leplat le  le 23/01/2018 -19:34
/ Geneanet
OBJET :
Félix Martinet


Bonjour,,

 Je suis, sauf erreur, descendant à la 10ème génération de Félix MARTINET..

Pour  moi,après consultation des A.D. ((BMS1570-1691 de Bercenay le-Hayer vue 27, page de gauche, en milieu de page) il est né le 29 juillet..

Nous sommes donc de très lointains cousins et je serais heureux de vous avoir dans mes“contacts”..

 Cordialementt

 

Ghislain LEPLAT ((https://gw.geneanet.org//ghisleplat_w)









Réponse à François Cousineau le 23/01/2018 -18:06
/ Geneanet
OBJET : Camp d'aviation Ile d'Yeu


Monsieur, bonjour.


Malheureusement, je ne vais pas vous être de grande utilité. Je n'ai pas d'information autre que celles que vous avez déjà, 
ni de photo, ni de témoin dans ma famille qui aurait pu vous aider réellement. J'ai une grand tante qui n'habite plus l'Ile d'Yeu, qui a 93 ans maintenant , laquelle aurait pu éventuellement avoir quelques informations, mais on ne peut plus l'interroger, elle est trop âgée et fatiguée.
J'habite moi-même la région parisienne. Je pense cependant qu'il peut y avoir des personnes à l'Ile d'Yeu possédant de vieilles photos ... en se renseignant peut-être à la Mairie...

Cependant, je crois me souvenir d'un article lu dans un vieil "Oya Nouvelles " dans les années 1980, qui parlait me semble t'il de cette piste du Ker Bossy. 
D'ailleurs, sur le bord de route un peu avant le croisement de la route de La Meule et de la Route de St Sauveur, en venant de Ker Borny, il y 
avait un plan d'atterrissage pour hélicoptère qui a été utilise dans les années 1960, où, gamin, je crois me souvenir avoir vu posé un hélicoptère... 
Sur une vieille carte de l'Ile de 1938 de Georges Braive, que vous connaissez sans doute, une piste ancienne est bien mentionnée comme " Ancien camp d'aviation " au sud de vieux moulin du Grand Champ à quelques 200 mètres sur la droite, après le croisement indiqué ci-dessus, sur la route de La Meule. La piste d'hélicoptère étant un vestige certainement de cet ancien camp d'aviation ....

 

Désolé de ne pouvoir vous aider davantage.
Bien Cordialement.
Jean-Loup Bretet

 










Message de François Cousineau le le 18/01/2018 -16:19
/ Geneanet
OBJET : Camp d'aviation Ile d'Yeu

 

Madame,Monsieur,

 

Pilote privé et visiteur occasionnel par ce moyen de l'ile d'Yeu je fais des recherches personnelles sur l'histoire aéronautique de l'ile. Ainsi au travers des  livres et page internet j'ai découvert votre site joliment documenté. Le paragraphe sur l'aérodrome m'a appris quelques anecdotes qui viennent compléter celles lues sur  http://monyeu.canalblog.com/archives/2009/11/13/15717524.html.

En fait peu d'Islais savent que les premiers avions (militaires) se sont posés en 1918 sur un camp d'aviation installé à Ker Bossy. Ma curiosité vient en fait de la découverte du fait divers figurant sur la pièce jointe.

Serait il possible de rencontrer un membre de votre famille lors d'un prochain séjour pour évoquer l'activité aérienne sur l'ilse au travers de souvenirs voir de photos que vous pourriez posséder.

Cordialement;

 





Message de Jean Carrié le 10/01/2018 -12:46
/ Geneanet
OBJET :
Voeux 2018

 

Bonjour

Suite à notre correspondance de nov.2017 qui nous apprend notre cousinage par le couple François GUILLARD et Perrine COLEU, et à l'aube de cette nouvelle année, voici mes voeux pour toute votre famille.

Belle année 2018 avec la santé et pleins de jours heureux, ainsi que de belles découvertes généalogique pour la joie de tous.

Cousi-cordialité

Jean





Message de Bruno Thommeray-Dumay le  31/12/2017 -16:11

OBJET :
Recherches historiques sur Marcilly le Hayer

 

Bonjour Monsieur,
> 
> Je commence l'écriture d'un livre sur les bois de Cornillon
( bois Guichard ), bien familial situé sur votre commune et aimerai que vous puissiez m'aider. J'y aborderai des domaines aussi différents mais très complémentaires que sont la géologie, la flore, la faune et les loups, les bornes de seigneurs, les différents propriétaires à travers les âges, la gestion des bois, la chasse, la toponymie des lieux, les maisons forestières et bien sûr les activités disparues ( ferme, tuilerie, charbonnier, ...)

> Sur votre site, j'ai vu que vous aviez une très bonne connaissance de Marcilly-le-Hayer et que des membres de votre ,comme Emile-François,
ont travaillé dans des bois. Comme vous vous en doutez, je suis à la recherche de tout document ou information pouvant m'aider dans cette écriture. Habitant à Romilly-sur-Seine et allant aux bois de Cornillon
au moins une fois par semaine, je n'ai aucun difficulté pour vous rendre visite et partager nos connaissances.
> Dans l'attente de votre contact et en vous remerciant par avance,
 je vous souhaite une bonne fête de fin d'année.

> Bruno THOMMERAY-DUMAY -

 



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